

A-t-elle toujours des yeux de velours ? A-t-elle toujours beaucoup d’amoureux ? Cette opérette qui a fait les beaux jours de la Libération et su apporter exotisme et dépaysement à la France en
reconstruction peut encore nous toucher aujourd’hui. C’est le défi
que relèvent Jérôme Pillement et Olivier Desbordes pour cette
nouvelle production. Leur talent et la troupe de chanteurs-comédiens
qu’ils ont réunie augurent d’une lecture décoiffante de
cette invraisemblable histoire qui mêle Espagne, quiproquo,
jalousie, cinéma et happy end ! Une étape indispensable au soleil
andalou... |
| du mer 12 nov au dim 16 nov | EN SAVOIR PLUS |
Samedi 29 novembre de 10h à 18h - Auditorium / entrée libre Menez les musiciens de l’Orchestre Symphonique des Jeunes de Bourgogne à la baguette et prenez-vous pour Karajan, mèche de cheveux comprise. Donnez votre interprétation des grands opéras du répertoire avec les musiciens professionnels de l’Orchestre de l’Opéra : une expérience unique que vous n’êtes pas prêts d’oublier. Samedi 29 novembre de 14h à 18h - Grand Théâtre / entrée libre Avant de vous lancer dans la carrière de chef d’orchestre et de partir à l’assaut des plus grandes salles du monde, passez du classique au contemporain avec l’Ensemble Ictus pour une journée d’ateliers, de performances et de concerts. Dimanche 30 novembre de 14h à 18h - Auditorium / entrée libre Concerts, projections vidéo, démonstrations machinerie sur scène dans les décors de l’Opéra Aïda ... Vendredi 28 et samedi 29 novembre à 20h - Grand Théâtre Concert de l’Ensemble Ictus : deux soirées exceptionnelles autour des musiques rock, blues et d’inspiration cabaret de Tom Waits et Kurt Weill. offre exceptionnelle : tarif unique 7 euros |
| sam 29 nov à 10h / dim 30 nov à 14h | EN SAVOIR PLUS |
Aïda, c’est l’un des opéras les plus connus et ses célèbres trompettes
ont fait le tour du monde. Mais c’est avant tout un rêve éveillé où
opère l’invraisemblable magie de l’Opéra. Une esclave, partagée
entre la fidélité à son peuple opprimé et sa passion pour son maître,
poussée à la trahison par son père. Un jeune capitaine victorieux
promis à tous les honneurs qui délaisse la fille du pharaon pour
mourir avec son esclave. Histoire d’amour éternelle où l’amante
fidèle choisit de finir au tombeau où la pierre se referme sur deux
amants perdus chantant leur amour. Une énorme accumulation
d’extravagances qui tient par la force de la musique et de l’émotion
et traverse les âges, comme ces villes d’Egypte où les buildings se
construisent sur les restes de palais trois fois millénaires. |
| du mer 3 déc au mar 9 déc | EN SAVOIR PLUS |
Suite du voyage en terres baroques, à la rencontre d’un génie de
l’histoire de la musique. Purcell est le Mozart du XVIIe siècle : même
destin tragique (il meurt à 36 ans), mêmes dons exceptionnels pour
l’opéra, même musique à la fois évidente et savante, pleine d’esprit
et d’émotion.
The Fairy Queen est une oeuvre hybride, suite de divertissements
allégoriques, comiques ou dramatiques inspirés du Songe d’une
nuit d’été de Shakespeare. Ces sources nourrissent les univers
étranges et oniriques du metteur en scène Wouter Van Looy.
Emmanuelle Haïm, ancienne assistante de William Christie et de
Simon Rattle, est l’une des figures de proue les plus talentueuses de
l’école baroque. Elle mènera avec son ensemble, le Concert d’Astrée
(Victoire de la musique 2003), cette danse des fées qui continuera
ensuite sa ronde en Belgique et aux Pays-Bas. |
| sam 10 jan à 20h / dim 11 jan à 15h | EN SAVOIR PLUS |
A la fin des années 80, Philip Glass et Allen Ginsberg, le poète phare
de la Beat Generation, se retrouvent dans la même désillusion quant
à la politique américaine. « Si ni Bush ni Dukakis ne parlent de
ce qui est en train de se passer, alors c’est à nous de le faire. »
Inspiré du poème fondateur Howl de Ginsberg, cet opéra dresse un
portrait au vitriol de l’Amérique et de ses mouvements sociaux des
années 50 aux années 80 : libération sexuelle, pacifisme, drogues,
écologie... Six personnages conçus comme des archétypes de
l’Américain moyen, une serveuse, un policier, un prêtre,
un businessman, une pom pom girl et un mécanicien s’emparent
de cette musique qui veut pénétrer le système nerveux comme une
bombe à hydrogène. Sexe, drogues... et opéra. |
| dim 1 fév à 15h | EN SAVOIR PLUS |
En 1941, Kurt Weill et Ira Gershwin, le frère de George, surfent sur
la mode de la psychanalyse et composent cette comédie musicale
enlevée qui raconte les déboires thérapeutiques et amoureux d’une
rédactrice en chef de magazine de mode. En réservant les parties musicales aux trois rêves que la protagoniste fait pendant ses séances chez le psy (le rêve glamour, le rêve de mariage et le rêve de cirque), en faisant d’une chanson la clef de la guérison, ils transforment ce sujet austère en un vrai musical de Broadway. Le succès fut immédiat (500 représentations en 6 mois), et les airs, My Ship (devenu un standard du jazz) ou encore Tchaikovski and Other Russians (qui cite 50 compositeurs russes en 39 secondes !) sur toutes les lèvres. Hollywood en fit un film avec Ginger Rogers, mais il aura fallu attendre cette production de Jean Lacornerie pour la création en France… |
| du ven 13 fév au dim 15 fév | EN SAVOIR PLUS |
C’est l’histoire d’une rencontre : celle d’Anna Caterina Antonacci,
une des plus grandes sopranes italiennes, avec Juliette Deschamps,
metteur en scène, pour une première aventure en mai 2007 au
Théâtre des Champs-Elysées, Era la notte (autour de Monteverdi).
Et le désir de la poursuivre par une autre forme inventée, loin du
récital, différente du concert, plus proche de l’opéra : donner en
spectacle les airs et musiques aimés. Phèdre, Armide, Didon : dans Altre Stelle sont convoquées les premières héroïnes romantiques, au coeur du répertoire d’Anna Caterina Antonacci. Fascinantes et fondamentales, nobles et tragiques, ces figures annonçaient Norma et inspirèrent Wagner. Des femmes, des mythes, par cette tragédienne incarnés. Au lendemain de la Révolution vivent les premières heures du drame romantique français. On quitte ici le discours politique de l’opéra du dix-septième siècle et le discours social du dix-huitième, pour inventer celui, brutal, du sentiment. Dans la musique aussi, une révolution, qui marque la naissance historique d’une nouvelle figure : celle de la diva. |
| mer 18 fév à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Trois actes, trois époques de la vie amoureuse d’un poète, trois
facettes d’une même femme. Les Contes d’Hoffmann, c’est le rêve
ultime d’Offenbach. Après avoir pastiché et tourné en ridicule les
poncifs du genre, mais comme un amoureux se moque des travers
de celle qu’il aime envers et contre tout, il ose son propre grand
opéra. Toute création a un prix. Hoffmann ne devient poète qu’en
renonçant à être l’amant de ces cantatrices, Olympia, Antonia,
Giulietta, qui le fascinent. Ivre d’alcool comme de souvenirs, il laisse
son dernier amour aux mains du rival sombre et mystérieux qui,
de tout temps, semble avoir tiré les ficelles. Offenbach compose sa
musique la plus belle et la plus personnelle et livre son chef-d’oeuvre.
La mort ne lui laissera pas le temps de l’achever. |
| du mer 11 mar au dim 15 mar | EN SAVOIR PLUS |
L’Opéra de Dijon souhaite faire découvrir l’opéra et le spectacle
vivant au plus grand nombre. Fort du succès populaire (plus
de 6 000 personnes) rencontré lors de la manifestation « Tous
à l’Opéra ! », organisée pour la première fois à Dijon le 16 février
2008, l’Opéra de Dijon propose de développer ces rencontres
privilégiées avec le public autour de trois « Journées familles »
organisées pendant la saison. Ces journées familles jouent un rôle capital dans la politique d’ouverture de l’Opéra de Dijon. Elles permettent au public de découvrir puis de s’initier aux métiers de décorateur, régisseur lumière, technicien plateau, maquilleur ou costumier, danseur, chorégraphe, de découvrir le travail du chef d’orchestre, des musiciens et des choristes, du metteur en scène et de l’équipe de production autour de répétitions ou encore de visiter les lieux du spectacle de façon inédite au travers de promenades dans l’envers du décor. |
| sam 9 mai à 10h | EN SAVOIR PLUS |
Passion, trahison, mort : tous les ingrédients du drame sont
réunis… Leurs familles se vouent une haine ancestrale, mais
Edgardo et Lucia s’aiment d’une flamme irrésistible qui les poussera
au meurtre, à la folie et au suicide. La scène de la folie demande
à son interprète une virtuosité exceptionnelle, et est certainement
une des pages les plus intenses et les plus difficiles de l’histoire de
l’opéra. A l’affiche de cette nouvelle production, Burcu Uyar qui
chantera Lucia à Dijon juste après sa prise de rôle à Berlin, et
Andrea Giovannini, l’Alfredo de la Traviata de 2005. Une des
premières mises en scène d’opéra d’Olivier Desbordes fut une Lucia
à Saint-Céré en 1986. Plus de vingt ans après, il remet l’oeuvre sur
le métier. L’expérience, la vie tout simplement qui nous change,
se seront chargées de bouleverser sa vision du chef-d’oeuvre
de Donizetti. |
| du mer 13 mai au dim 17 mai | EN SAVOIR PLUS |
Dernier opéra de la saison et dernière étape du parcours autour de
l’héroïne romantique avec une figure incontournable. La princesse
irlandaise et le chevalier de Cornouailles se donnent l’un à l’autre
dans la plus intense des nuits d’amour, alors que se profilent les
ombres suspectes du traître et du mari trompé. L’amour ne peut-il
s’accomplir que dans la mort ? Wagner redonne vie au mythe par
une musique bouleversante qui ne cesse plus de fasciner et de
hanter ceux qui l’ont entendue, et donne la plus insoutenable
évocation musicale du désir et de la mélancolie. Ce chef-d’oeuvre
absolu de passion dévorante a changé pour toujours le cours de la
musique et poussé l’opéra vers un point de non retour. La mise en
scène d’Olivier Py a elle aussi fait date. Grand prix de la critique
2004-2005, elle allie prouesses techniques – l’immense navire qui
avance pendant tout le premier acte – à une lecture moderne qui
rend sensibles les moindres ressorts de l’action et plonge ses
racines dans l’univers romantique qui est à l’origine de l’oeuvre.
Une occasion unique de succomber au philtre d’amour. |
| dim 14 juin à 15h / mer 17 juin à 18h30 | EN SAVOIR PLUS |

Daniele Gatti choisit Dijon pour son premier concert en tant que
directeur musical de l’ONF. Cet habitué de Covent Garden, de
l’Opéra de Vienne et du Philharmonique de New York, au style
incisif et élégant et à la puissance communicative, est un des chefs
les plus brillants de sa génération.
Au programme, des oeuvres phares du répertoire français. Le chefd'oeuvre
de Debussy, La Mer, anticipe sur bien des points les
audaces harmoniques et rythmiques de l’auteur du Sacre. Cette
oeuvre a été commencée en 1902, bien loin de l’Océan… en
Bourgogne !
Daniele Gatti saura révéler les couleurs de l’Orchestre national de
France dans Le Sacre du Printemps de Stravinski, pilier de la musique
du XXe siècle.
C’est une façon grandiose d’ouvrir cette saison musicale 2008-2009,
avant une expérience musicale inhabituelle, retrouver chef et
orchestre séparément dans deux concerts exceptionnels qui
devraient ouvrir grand nos oreilles : l’orchestre mythique du
Concertgebouw d’Amsterdam et le Festival Présences. |
| ven 19 sep à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Le répertoire baroque s’affirme toujours plus à l’Opéra de Dijon avec
une entrée en matière des plus réjouissantes. Offrez-vous un voyage
européen et traversez l’Allemagne, l’Angleterre et la France au
rythme des concerts qui accompagnaient les soirées somptueuses
des cours royales. Ces monarques ne savaient point vivre sans
musique et surent s’entourer des plus grands musiciens de leur
temps. L’esprit de fêtes et de magnificence est convoqué pour ce
programme emmené par l’Harmonie Universelle et son «Grand
Intendant » Florian Deuter qui officie également pour le Concerto
Köln. Et l’on peut compter sur le talent du choeur Arsys pour
montrer comment les liens se sont tissés entre ces compositeurs
fondateurs de l’Europe musicale. |
| mer 1 oct à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Après son concert du mois de septembre avec l’Orchestre national
de France, Daniele Gatti est de retour à la tête d’un orchestre
mythique. De Mengelberg à Mariss Jansons en passant par Haitink,
les plus grands chefs ont su préserver le son moiré et les couleurs
automnales si particulières qui font du Concertgebouw un orchestre
unique. Gatti, un habitué de cette phalange parmi les plus grandes,
la dirigera dans un programme idéal pour jouer de toute sa palette
orchestrale : la Pastorale et ses teintes préimpressionnistes
y contraste avec la violence fauve et les couleurs crues du Concerto
pour orchestre de Bartók. Bartók qu’il faudra impérativement
retrouver à la fin du mois pour une oeuvre de la même époque mais
qui offre un aspect radicalement différent de sa singulière
personnalité, la Sonate pour violon seul. |
| dim 5 oct à 15h | EN SAVOIR PLUS |
La musique de film, un genre mineur ? Et pourtant, combien ont
découvert le son d’un orchestre à l’occasion d’une Guerre des
Etoiles ou d’un Lawrence d’Arabie ? Au sein de contraintes énormes
dictées par des impératifs visuels, les compositeurs ont souvent fait
preuve d’une belle créativité. Les plus grands chefs-d’oeuvre du
cinéma doivent beaucoup au talent de celui qui en signa la musique
et sut seconder l’émotion de l’oeil par celle de l’oreille. En réalisant
parfois de véritables condensés de l’histoire de la musique, ils ont
fait passer des styles, des tournures et des formes dans l’inconscient
collectif. A l’occasion des Rencontres de l’ARP (auteurs, réalisateurs
et producteurs) pour la deuxième fois à Dijon, la Camerata de
Bourgogne propose un concert hommage à ces contrebandiers de la
«grande musique », avec une création de Greco Casadesus en
hommage à E.J. Marey. |
| jeu 9 oct à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Ses fonctions de directeur musical de l’Orchestre de Chambre de
Lausanne ne l’ont pas éloigné du piano. Christian Zacharias est un
musicien à la personnalité singulière et ses interprétations allient
toujours la sensibilité et la sobriété à la surprise dans un mélange
qui ne ressemble à aucun autre. Le répertoire qu’il a choisi pour ce
concert traverse les humeurs et les humours. La malice piquante
des sonates de Haydn, l’humour exalté et inquiétant de Schumann,
la poésie mystérieuse ou parodique de Debussy : un chemin se trace
entre ces compositeurs pourtant si différents. Christian Zacharias
nous invite à le suivre dans ses tours et ses détours où la fantaisie
règne en maître. |
| mar 14 oct à 20h | EN SAVOIR PLUS |
La passation de pouvoir a eu lieu autour d’une Nuit Transfigurée en
sextuor à cordes : le Quatuor Artemis est le successeur en titre du
Quatuor Alban Berg dont ils furent les élèves. Ils ont hérité de leurs
maîtres les qualités qui en firent les meilleurs : perfection
instrumentale, architecture rigoureuse et expressivité toujours
juste, y ajoutant la fougue de leur jeunesse et un goût prononcé
pour l’expérimentation. Les deux violons, Natalia Prischepenko et
Gregor Sigl, échangent leurs rôles au gré des oeuvres et de leur
inspiration, renouvelant leur travail et leur approche.
L’expérimentation se mêle au goût du risque, comme celui
d’associer une des oeuvres les plus poignantes du répertoire du
XIXe siècle, La jeune Fille et la mort de Schubert au Deuxième
Quatuor (2003) de Jörg Widmann, un élève de Henze et Rihm qui
a vu ses dernières oeuvres créées par Boulez et Thielemann. |
| lun 20 oct à 20h | EN SAVOIR PLUS |
1945 : au sortir de la guerre, un monde s’achève, un autre naît.
Les Dissonances et leur fondateur David Grimal, en résidence
à l’Opéra de Dijon pour une première saison, nous invitent à un
voyage à partir de cette année charnière et ont choisi un
programme qui met particulièrement en valeur la géométrie
variable de l’ensemble.
Les Dissonances ont obtenu le prestigieux prix de la BBC pour
l’interprétation de ce chef-d’oeuvre crépusculaire de Strauss, l’un de
ses derniers, inspiré par la vision de l’Allemagne réduite en cendres
qu’il n’avait jamais quittée. Avec le Concerto pour orchestre donné
à l’Opéra de Dijon quelques semaines plus tôt, la Sonate pour violon
seul de Bartók fait également figure d’ultime témoignage d’un
monde détruit. |
| ven 24 oct à 20h | EN SAVOIR PLUS |
L’orchestre de l’Opéra de Dijon a décidé cette saison de rendre
hommage à Haydn, dont on célébrera le bicentenaire de la mort,
et à Mendelssohn, dont on célébrera celui de la naissance.
Ce concert anniversaire sera l’occasion de découvrir les richesses
fondatrices de Haydn pour le répertoire symphonique, mais aussi,
à travers une symphonie de jeunesse, le talent de celui qui permit
au monde de redécouvrir Haendel et Bach : Mendelssohn.
Ces concerts, conçus dans le cadre de la semaine bleue (avec en
première partie les élèves-musiciens du Conservatoire de Dijon),
sont un prélude à celui de février 2009, où ces oeuvres seront mises
en perspective avec une messe de Haydn et les motets a capella
de Mendelssohn. |
| sam 25 oct à 14h30 / dim 26 oct à 14h30 | EN SAVOIR PLUS |
Pour la seconde année consécutive, le festival de musique
contemporaine de Radio France se délocalise et a choisi Dijon pour
un week-end de concerts gratuits. Ouverture le vendredi soir avec
le second concert du National, cette fois sous la direction d’Alain
Altinoglu, à retrouver en décembre dans Aïda. A ses côtés, la plus
francophile des Anglaises, Dame Felicity Lott, pour la création
mondiale du Bestiaire de Régis Campo, une commande de l’Opéra de
Dijon sur des poèmes d’Apollinaire. Une longue amitié artistique lie
le compositeur, qui retrouve l’énergie rythmique, le travail
mélodique et l’humour propres aux compositeurs français de
Janequin à Satie, et l’interprète qui a créé nombre de ses oeuvres.
Le Bestiaire est composé spécialement pour elle et l’Orchestre
national de France. Les deux journées suivantes vous proposent un
itinéraire entre création contemporaine et ceux qui l’ont rendue
possible. Ne vous privez pas et partez à la découverte des créateurs
d’aujourd’hui. |
| ven 7 nov à 20h | EN SAVOIR PLUS |
| sam 8 nov à 20h | EN SAVOIR PLUS |
| dim 9 nov à 15h | EN SAVOIR PLUS |
Fondé en 1999, le jeune Quatuor Ebène est une star montante de
la musique de chambre. Ses deux premiers disques, consacrés
à Haydn et Bartók, ont raflé les distinctions de la critique, et les
grandes salles européennes – Amsterdam et Londres en tête –
commencent à se les arracher. Le nom qu’ils se sont choisi reflète
les notions qui leur sont chères : robustesse, noblesse, exotisme,
couleur, autant d’adjectifs qui pourraient qualifier leur jeu.
En somme, une essence rare, un bois dont sont faits les plus grands,
au service de trois oeuvres clés du répertoire français. |
| mar 18 nov à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Astor Piazzolla, ses amours, ses rêves, sa pensée. C’est à la vie et
à la personnalité de cette grande figure du tango argentin que
le Quinteto Porteño rend hommage à travers un voyage en récit et
en musique. Avec pour guide privilégié la soprano italo-argentine
Beatriz Fornabaio. |
| mer 19 nov à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Après sa prestation à l’Auditorium dans Steve Reich Evening d’Anne
Teresa De Keersmaeker, l’ensemble Ictus et son savoir-faire jubilatoire
revient dans un programme (d)étonnant à la joie communicative.
Partez à la découverte des Songs de Kurt Weill avec leur atmosphère
de cabaret berlinois revisité par la musique américaine, et de l’univers
déjanté de Tom Waits, chanteur, acteur et compositeur américain
(y compris d’opéras !) issu du monde de la pop. Les deux compositeurs se retrouvent face à face sur le même territoire, exilés de leur terre natale : territoire inédit fait de blues, de musique contemporaine, de rock alternatif et de muzak. Dans cette soirée, il n’y a pas d’histoire, il y a un moment : c’est une minute avant. Avant la catastrophe, avant que l’élégant dandy ne s’écroule sous l’effet de sa cirrhose, avant que la charmante enfant ne jette son bébé à la Seine, avant que l’impeccable capitaine ne déclenche le carnage, avant que le paquebot ne coule. Tout cela très soigné, très mélodique, très dansant. Très digne. C’est l’obsession contemporaine, n’est-ce-pas, dignity. |
| ven 28 nov à 20h / sam 29 nov à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Le Times les présente comme « des musiciens pour lesquels il faut
se déplacer, même de loin ! ». Il faut dire que Londres n’a pas
attendu pour fêter ce jeune quatuor lauréat du Chamber Music
Award de la Royal Philharmonic Society en 2003. Fondé en 1994
au Royal College of Music par quatre étudiants européens
(une Roumaine, une Anglaise, un Polonais et un Français), ils
se forment auprès des quatuors Amadeus et Alban Berg avant
de partir à l’assaut des grandes salles avec un succès impressionnant. Ils proposent un programme qui ouvre un canal entre
Danube et Tamise, entre la tradition du quatuor viennois et
le dernier quatuor de Britten, justement créé par les Amadeus
en 1976. |
| jeu 11 déc à 20h | EN SAVOIR PLUS |
« Réjouissez-vous ! » chante le choeur de l’Oratorio de Noël. De quoi
se réjouir en effet en ces temps de fête avec la venue à Dijon de deux
ensembles éminents qui interprètent deux oeuvres emblématiques
du répertoire baroque allemand. Le RIAS Kammerchor s’est imposé
depuis sa création en 1948 comme l’un des meilleurs choeurs du
monde, aussi bien en musique contemporaine qu’en musique
ancienne. Après Böhm et Karajan, c’est aujourd’hui Harnoncourt,
Herreweghe ou Jacobs qui font régulièrement appel à lui.
Il collabore de longue date avec l’Akademie für Alte Musik, qui fut
le premier ensemble baroque fondé en Allemagne de l’Est. Ils furent
ensemble les protagonistes de l’enregistrement de l’Oratorio de
Noël de René Jacobs, qui fait aujourd’hui référence. Une occasion de retrouver ces oeuvres chorales de Bach, avant les Sonates et partitas pour violon seul, peut-être plus profondes encore. |
| mer 17 déc à 20h | EN SAVOIR PLUS |
David Grimal continue son exploration du continent musical
européen en compagnie du pianiste Georges Pludermacher. En
route pour la Mitteleuropa, berceau d’une formidable effervescence
musicale, à la frontière entre musique savante et musiques
populaires. L’Europe centrale vit de part et d’autre de la Première
Guerre mondiale une période cruciale de son histoire :
l’effondrement des empires austro-hongrois et russe permet
l’affirmation des identités culturelles, et les musiciens feront de la
découverte des particularités musicales de leurs pays le creuset de
la musique du XXe siècle. Georges Pludermacher et David Grimal
partagent une même approche ouverte et non conformiste de la
musique, tout comme l’esprit qui régnait alors. |
| mer 7 jan à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Singulier destin que celui de Schumann : hésitant entre carrière
littéraire et musicale, il se décide pour le piano avant d’aborder la
composition… Sa musique semble toujours prête à basculer, en
équilibre précaire au bord d’abîmes mystérieux. Ainsi de sa
Quatrième Symphonie, qui tend continuellement à s’évader des
schémas classiques et, par la circulation continue des thèmes d’un
mouvement à l’autre, laisse libre cours à sa fantaisie débridée. Ainsi
de son Konzertstück, où la partie soliste des quatre cors fait preuve
d’une grande originalité d’écriture. Ainsi de Manfred, qui raconte
les amours incestueuses d’un romantique à la Byron. L’occasion de retrouver Jean-François Verdier, jeune chef talentueux qui dirigera également Werther de Massenet à l’Opéra national de Paris en mars. |
| sam 24 jan à 20h | EN SAVOIR PLUS |
L’événement est de retrouver à l’Opéra de Dijon ce pianiste
d’exception au génie sombre et profond qui parcourt les plus
grandes salles d’Europe. L’impression est tout autant visuelle que
musicale. Sokolov s’avance droit sur le piano, immense et
imperturbable, et ses mains entrent soudainement dans une
cavalcade éblouissante de vélocité et de puissance. Avec ce digne
héritier de Gilels ou de Richter, l’oeil et l’oreille sont au diapason
dans une expérience mémorable. |
| jeu 29 jan à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Entre la musique symphonique de Mendelssohn et sa musique
de chambre, quel contraste ! Si la première a souvent pâti d’une
réputation de musique un peu facile et sentimentale, la seconde
nous fait découvrir un personnage profondément romantique,
à l’égal de son ami Schumann. En particulier dans ses quatuors, qui
forment le chaînon manquant entre ceux de Beethoven et de Bartók.
Le dernier, écrit juste après le drame insurmontable de la mort de
sa soeur, est un cri du coeur d’une violence presque expressionniste
qui balaye tout sur son passage. Les Talich seconde génération se
sont fait un devoir de défendre ces partitions qu’il faut
impérativement connaître. Ce programme, qui couvre toute la vie de
Mendelssohn de la jeunesse à la maturité, en est la parfaite
opportunité en cette année 2009, bicentenaire de la naissance
du compositeur. |
| sam 31 jan à 20h | EN SAVOIR PLUS |
L’Everest du violoniste. Véritable cathédrale sonore, oeuvres fonda -
trices du répertoire de violon exigeant une virtuosité sans faille, une
profondeur, un son généreux et une construction solide, les six
Sonates et Partitas de Bach sont incontestablement un défi pour tout
violoniste. Les jouer toutes en deux soirées consécutives représente un
événement auquel il faut assister une fois dans une vie. David Grimal,
violoniste exceptionnel que nombre de critiques et de professionnels
voient tantôt comme le digne héritier du grand Nathan Milstein pour
la noblesse de son jeu ou celui de Christian Ferras, est un des seuls
à pouvoir relever ce défi en concert. Pour corser encore l’ascension,
il a choisi de donner la création mondiale d’une oeuvre de Brice Pauset,
commande de l’Opéra de Dijon, écrite en miroir des Partitas.
Du XVIIIe siècle à nos jours, l’alpha et l’oméga de la musique. |
| mar 10 fév à 20h / mer 11 fév à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Hors L’Apprenti sorcier, l’oeuvre de Dukas est mal connue. Ami de
Debussy, professeur de Messiaen et Duruflé, il est un jalon essentiel
dans la musique française du XXe siècle. Sa Sonate est une oeuvre
pianistique ambitieuse, sorte d’équivalent de la Hammerklavier de
Beethoven, qui fut une de ses sources majeures d’inspiration. Mais
elle doit tout autant au style français dans lequel baignait Dukas.
D’où l’évidence de ce programme qui fait de cette sonate un pont
jeté entre deux mondes en apparence inconciliables et réunit Fauré,
admirateur de Dukas, et la première grande sonate de maturité de
Beethoven. Olivier Chauzu vient d’enregistrer brillamment
l’intégrale de la musique de piano de Dukas à l’Auditorium :
l’occasion de découvrir ce jeune pianiste talentueux. |
| ven 20 fév à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Haydn fut l’un des classiques qui anticipa le plus le mouvement
romantique, Mendelssohn fut l’un des romantiques les plus proches
du style classique. Rien de plus logique, après avoir confronté leur
approche de la symphonie en octobre, que de mettre en parallèle
leurs oeuvres religieuses. Lorsqu'il compose la Theresienmesse,
Haydn vient de frapper un grand coup avec son oratorio La Création
(à découvrir à l’Auditorium en mars) ; à 67 ans, ses forces créatrices
sont au plus haut. Ses dernières messes concentrent et résument
tout ce qui fait son style, avec la maîtrise et l'inspiration propres
à la haute maturité. Elles marquent également un point crucial dans
l'évolution de la musique religieuse en opérant la synthèse entre les
styles ancien et classique. La nouvelle génération de compositeurs
y trouvera à la fois un modèle et un stimulant. Si l’influence majeure
de Mendelssohn reste Bach, son oeuvre religieuse est impensable
sans les messes de Haydn. En témoignent ces Motets qui tentent
eux aussi la synthèse entre l’inspiration médiévale, les apports
du style classique et le génie romantique. |
| sam 21 fév à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Les Dissonances et le voyage européen acte II, avec cette fois une
escale outre-Manche, terre musicale. Les compositeurs anglais sont
souvent ignorés en France, alors même que la musique française
y jouit d’une grande popularité. Une indifférence à réviser à travers
un chemin par la variation. Forme musicale qui modifie
progressivement un thème jusqu’à le rendre parfois méconnais -
sable, elle fut souvent une sorte d’hommage pour les compositeurs
qui choisissaient un thème de leurs devanciers. La musique est
ainsi, elle se nourrit d’elle-même pour toujours se renouveler et
construire son histoire. Britten arrange Purcell et le rend à la
lumière puis salue son maître Frank Bridge, tandis que Tippett
s’approprie la musique de Corelli. |
| mar 10 mar à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Il est né à Vladikavkaz (Ossétie), comme Gergiev, a été l’élève de
Temirkanov, comme Gergiev, et dégage sur scène un charisme
irrésistible… comme Gergiev. C’est à vingt-huit ans que Tugan
Sokhiev a pris la tête de l’Orchestre du Capitole, un des meilleurs
orchestres français. Rien d’étonnant. Une telle science de
l’orchestre, un tel sens du son ne se retrouvent que chez les plus
grands. Le programme est russe par excellence, avec deux
partitions clés de l’histoire de l’orchestre, mais dont la lecture
claire, précise et haute en couleurs orchestrales promet de sortir
des sentiers battus. Sokhiev est un des rares chefs qui sache avec un
tel art unir dans ses interprétations analyse et spontanéité, rigueur
et dynamisme, clarté et densité. Une promenade pour (re)découvrir
ces chefs-d’oeuvre du répertoire russe, et réaliser avec émotion une
promenade des Tuileries vers la Grande Porte de Kiev. |
| dim 22 mar à 15h | EN SAVOIR PLUS |
C’est dans une production de Rodelinda de Haendel à Glyndebourne
qu’Emmanuelle Haïm obtint son premier succès international.
Le Concert d’Astrée fit de celui-ci son compositeur de prédilection,
sa spécialité reconnue. Fidélité du Concert d’Astrée à Haendel et,
après Purcell, fidélité de l’Opéra de Dijon au Concert d’Astrée.
La Résurrection est un oratorio de la période italienne de Haendel,
plus proche de ses opéras que de l’oratorio anglais qu’il créera
dix ans plus tard. Cependant, les riches influences de ce
compositeur cosmopolite, âgé alors de vingt-trois ans, qui
assimilera toute la musique européenne de son temps pour se créer
un style unique, se font déjà sentir. Un chef-d'oeuvre de Haendel
servi par des chanteurs de très haut niveau. Outre Kate Royal,
habituée du Festival de Glyndebourne, on retrouve Luca Pisaroni,
régulièrement appelé par Harnoncourt, mais aussi Camilla Tilling,
habituée du Festival d’Aix-en-Provence, ainsi que Sonia Prina et
Topi Lehtipuu, des plus grandes scènes d’Europe. Emmanuelle
Haïm excelle dans ce répertoire virtuose dont le Concert d’Astrée est
reconnu comme l’un des plus brillants interprètes. |
| ven 3 avr à 20h | EN SAVOIR PLUS |
La prise de conscience d’une nécessaire fraternisation entre les
peuples européens, et la politique de jumelage qui suivit, prit sa
source dans les horreurs de la Seconde Guerre mondiale. Quoi de
plus juste alors que les forces musicales de Rhénanie-Palatinat et de
Dijon s’associent pour donner à entendre le plus violent réquisitoire
contre la guerre, ses atrocités et son absurdité, qui ait jamais été
écrit ? L’idée géniale de Britten fut de mêler le texte liturgique du
requiem aux poèmes lucides et pathétiques de Wilfred Owen, mort
à vingt-cinq ans à quelques jours de l’armistice de 1918.
Il superpose trois plans : celui des deux soldats et de l’orchestre de
chambre, celui de la messe avec choeur et grand orchestre, et celui
de l’innocence avec les choeurs d’enfant et l’orgue. En résulte une
oeuvre poignante et inoubliable, trop rarement donnée. |
| jeu 16 avr à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Originaire du Kerala en Inde, le Kathakali est ce qui se rapproche
le plus d’un opéra indien. Comme souvent dans ce pays mystique
par excellence, il s’agit d’un rituel tout autant que d’un art.
La préparation des artistes est extrêmement codifiée (les peintures
corporelles qui les recouvrent doivent impérativement être réalisées
sur le lieu de la représentation en plusieurs heures de travail) et
éprouvante : elle est basée sur les méthodes de concentration
d’énergie du kalaripayat, l’art martial antique du Kerala. C’est par
les expressions du visage, les regards et les positions des mains que
les acteurs déroulent les grandes épopées indiennes comme le
Râmâyana, qui raconte l’histoire du Dieu Râma et d’une des
divinités les plus aimées en Inde, le dieu-singe Hanuman. Une porte
extraordinaire pour entrer dans l’univers magique et fascinant de
la culture indienne. |
| ven 17 avr à 20h | EN SAVOIR PLUS |
L’Opéra de Dijon souhaite faire découvrir l’opéra et le spectacle
vivant au plus grand nombre. Fort du succès populaire (plus
de 6 000 personnes) rencontré lors de la manifestation « Tous
à l’Opéra ! », organisée pour la première fois à Dijon le 16 février
2008, l’Opéra de Dijon propose de développer ces rencontres
privilégiées avec le public autour de trois « Journées familles »
organisées pendant la saison. Ces journées familles jouent un rôle capital dans la politique d’ouverture de l’Opéra de Dijon. Elles permettent au public de découvrir puis de s’initier aux métiers de décorateur, régisseur lumière, technicien plateau, maquilleur ou costumier, danseur, chorégraphe, de découvrir le travail du chef d’orchestre, des musiciens et des choristes, du metteur en scène et de l’équipe de production autour de répétitions ou encore de visiter les lieux du spectacle de façon inédite au travers de promenades dans l’envers du décor. |
| sam 9 mai à 10h | EN SAVOIR PLUS |
Pour célébrer le bicentenaire de la mort de Haydn, la Camerata de
Bourgogne a choisi de confier à Régis Pasquier l’interprétation d’un
concerto pour violon de Haydn. Le Concerto en ut majeur est
certainement le plus connu de Haydn et son style est tout imprégné
à la fois de baroque autrichien et d’esprit italien. Son mouvement
lent, l’adagio en fa mineur, est l’un des plus beaux du compositeur.
Régis Pasquier dirigera également la Symphonie funèbre du
compositeur que Mozart vénérait comme son propre père. On dit
que Haydn aurait souhaité entendre cette oeuvre pour ses
funérailles… Ce programme sera aussi l’occasion de retrouver Bruno et Régis Pasquier dans la célèbre Symphonie concertante pour violon et alto de Mozart, où la complicité de ces deux musiciens révélera l’écriture toute en tensions et dialogues entre les deux instruments. |
| mar 19 mai à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Troisième et ultime étape scandinave des Dissonances pour la
première année de leur résidence. Lettonie, Norvège et Finlande
sont au programme, ainsi que trois configurations différentes :
orchestre à cordes et soliste, orchestre à cordes seul et quatuor. Le
style lumineux et poétique de Saariaho, issu de la musique spectrale
qui travaille sur la matière même du son, s’est imposé comme l’un
des plus personnels et passionnants de ces dernières années. Son
quatuor Terra Memoria vient d’être créé en juin 2007 à New York.
Autour d’elle, un des premiers compositeurs nordiques à s’être fait
connaître plus au sud dans une oeuvre qui reprend les suites de
danses baroques, et le plus important compositeur letton
d’aujourd’hui dans une oeuvre dédiée au grand violoniste Gidon
Kremer. Un terminus à la lumière des sonorités étranges des pays
du jour et de la nuit infinis. |
| mar 26 mai à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Connaissez-vous la rue Louis Dietsch à Dijon ? Avez-vous déjà
levé la tête en face du n° 38 de la rue Jean-Jacques Rousseau ? Vous
y découvrirez le buste d’un compositeur oublié du patrimoine
dijonnais. Né en 1808 à Dijon, Louis Dietsch fera l’essentiel de sa
carrière à Paris, comme chef d’orchestre estimé de Wagner (il dirige
la scandaleuse création de Tannhäuser à Paris), comme professeur
(Fauré fut son élève) et comme compositeur, admiré en particulier
pour sa musique religieuse. C’est pourtant en l’Eglise Saint-Michel
que fut créée en 1868 sa XXIIIe Messe. C’est cet événement que
l’Opéra de Dijon vous invite à revivre sur les lieux mêmes de
l’action, pour découvrir cet enfant du pays que Berlioz décrivait
comme : «un artiste distingué et savant dans le sens le plus
honorable du mot ». |
| mar 2 juin à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Grand concert choral pour cette fête de la musique 2009, avec
l’oeuvre brucknérienne par excellence. Bruckner y voyait lui-même
le couronnement de sa carrière. Contemporain de la célébrissime
7e Symphonie et dédié «à la plus grande gloire de Dieu », ce Te Deum
est à la musique ce que la cathédrale est à l’architecture. Ses cinq
nefs s’élancent vers le ciel, portées par le formidable élan de foi
chrétienne du compositeur, véritable mystique médiéval égaré en
plein XIXe siècle. C’est dans sa musique d’église qu’il sut le mieux
concilier l’esprit religieux d’un lointain passé et le souffle
romantique de son époque. Le Te Deum est sa plus belle réussite et
une des oeuvres clés du répertoire religieux. |
| dim 21 juin à 15h | EN SAVOIR PLUS |
Les bals furent longtemps une tradition dans les opéras du monde
entier… Celui auquel nous vous invitons cette année est pourtant
loin d’être traditionnel ! En 1984, le compositeur Pablo Cueco
propose au très sérieux festival Musica l’idée d’un vrai bal
contemporain. Le coup de génie, c’est d’avoir commandé des
musiques à danser et à s’amuser à des compositeurs « savants »
parmi les plus grands de la musique contemporaine. Piqués au jeu,
ils se lancèrent dans l’entreprise. En résulte une série de pièces qui
revisitent, mélangent, travestissent et font valser les rythmes sur
lesquels nous avons tous un jour pratiqué déhanchements et
tortillements en tous genres. L’Opéra de Dijon et le Théâtre Dijon
Bourgogne s'associent pour deux soirées exceptionnelles : le Bal de
la Contemporaine fera danser la salle Jacques Fornier le samedi
4 avril puis l'Auditorium le mercredi 24 juin.
Aucune tenue de soirée exigée, mais seulement de bonnes cuisses... Vous avez un an pour trouver cavalier. |
| mer 24 juin à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Happening à l’Auditorium ! Pour restaurer l’énergie dépensée lors
du bal du mercredi précédent, installez-vous dans les transats et
profitez du personnel de bord pour goûter une nouvelle
extravagance de l’ensemble Ictus. Autour des compositeurs
minimalistes américains, ils vous invitent à la nuit estivale du
minimum d’effort pour le maximum de plaisir musical. Laissez
décoller vos oreilles aux sons de cette musique hypnotique et
roborative. Une expérience dont vous ne ressortirez pas sans une
nouvelle image de la musique contemporaine, de ceux qui la
défendent… et d’un lieu que vous croyez connaître. |
| sam 27 juin à 20h | EN SAVOIR PLUS |

La création chorégraphique belge est à l’honneur cette année
à l’Opéra de Dijon. Première étape avec Anne Teresa De
Keersmaeker et l’une de ses dernières créations : Steve Reich
Evening. On sait l’importance des partitions de Reich dans le travail
de la chorégraphe pour renouer le lien entre danse et musique dans
la danse contemporaine. On connaît aussi le rôle qu’y jouent la
reprise et l’amplification : partir d’une oeuvre antérieure pour, dans
un mouvement de spirale, atteindre à une nouvelle création.
Steve Reich Evening en est l’exemple parfait. De Keersmaeker
y tresse les processus hypnotiques et fascinants de ses premières
chorégraphies avec les fugues dansées vertigineuses d’aujourd’hui,
en faisant se réfléchir deux anciennes créations et deux nouvelles.
Avec l’ensemble Ictus sur scène, la musique nourrit la danse et la
danse répond à la musique. |
| mar 7 oct à 20h / mer 8 oct à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Versant dansé de notre voyage en terres européennes avec le Ballet
de Mayence, dans le cadre du cinquantième anniversaire du
jumelage entre Dijon et Mayence. Au programme, une chorégraphie
de son directeur Martin Schläpfer sur la Symphonie n° 5
«Reformation » de Mendelssohn. Formé à la Royal Ballet School de
Londres, Martin Schläpfer est un chorégraphe qui explore,
retravaille et transforme les canons de la danse classique. |
| lun 13 oct à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Le monde est un enfant, il a encore besoin qu’on l’amuse avec des
contes. La jeune Clara reçoit pour Noël un singulier cadeau : un
casse-noisette. Mais la nuit de Noël n’est pas une nuit comme les
autres, le casse-noisette se transforme en prince et entraîne Clara
au royaume de la Fée Dragée, où les bonbons dansent le trepak et
les flocons une valse… Ce ballet auquel Tchaïkovski ne croyait pas
est devenu son oeuvre la plus célèbre. La Danse du Café, celle des
Mirlitons ou la Valse des Fleurs sont désormais ancrées dans la
mémoire collective. Dans cette chorégraphie de 2005, Benjamin
Millepied, danseur principal du New York City Ballet depuis 2002,
nous emporte dans un immense jeu de construction aux couleurs
acidulées et nous raconte l’inépuisable histoire du voyage de
l’enfance vers l’âge adulte. Une belle occasion pour petits et grands de passer un réveillon féerique à l’Opéra de Dijon ! |
| du dim 28 déc au mer 31 déc | EN SAVOIR PLUS |
Après Casse-Noisette et le Ballet de Genève en décembre, autre
conte, autre vision. Son Roméo et Juliette a durablement marqué
les esprits, avec son univers concentrationnaire et violent. Mais le
travail du chorégraphe Angelin Preljocaj ne saurait se résumer
à cette pièce, tant il a su au fil du temps se renouveler et pousser
toujours plus loin sa réflexion sur son art. Capable de passer d’un
style dépouillé proche de la danse classique à la modernité brute et
technologique alliant danseurs et images de synthèse, chacune de
ses nouvelles productions est source d’attente et d’étonnement.
Sa Blanche Neige se veut féerie mystérieuse, au croisement du
conte de Grimm, de la Psychanalyse des Contes de Fées de Bruno
Bettelheim et de la musique de Mahler. |
| jeu 15 jan à 20h / ven 16 jan à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Le solo légendaire d’une chorégraphe légendaire. Créée en 1983
à Venise, présentée dans plus de quarante pays, Blue Lady est une
des pièces fondatrices de l’art de Carolyn Carlson et de la danse
contemporaine, peut-être la plus proche de la perfection et sans
doute la plus représentative du travail de la chorégraphe. Simplicité
de la scénographie – un arbre qui s’élance et un store vénitien –
pour une émotion maximale : la longue silhouette fine de la
danseuse ploie, tourne, semble à peine effleurer le sol ou au
contraire s’y enfoncer pour évoquer sans la décrire l’enfance
californienne de Carlson, gaie, tendre et nostalgique. Aujourd’hui,
elle transmet ce solo à un homme, Jacky Berger, danseur de sa
compagnie. Une page de l’histoire de la danse, toujours aussi
puissante vingt-cinq ans après. |
| mar 27 jan à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Cette création récente (décembre 2007) de Carolyn Carlson est
l’occasion d’une nouvelle collaboration entre la chorégraphe et la
compositrice Kaija Saariaho (que l’on pourra retrouver lors d’un
concert des Dissonances en mai 2009). Cette création s’inspire
de la spiritualité de la compositrice finlandaise. La virtuosité
exceptionnelle des danseurs sert cette musique aérienne.
Les danseurs incarnent de véritables esprits et nous convient à la
redécouverte des sens occultés. Une autre facette très poétique de l’oeuvre de cette grande chorégraphe. |
| mer 28 jan à 20h | EN SAVOIR PLUS |
La danse contemporaine belge s’incarne certainement dans la
nouvelle création d’Alain Platel et de la compagnie Les Ballets C. de
la B. (Ballets Contemporains de la Belgique). Plus qu’une
compagnie, les Ballets C. de la B. se définissent comme une plateforme
artistique ou encore comme un théâtre de mouvement. En
faisant fi des frontières entre les genres, en mêlant danse, théâtre,
musique et cirque, en accordant au travail de l’interprète une
importance primordiale, elle bouscule depuis plus de vingt ans nos
habitudes. Platel fut le fondateur de cet organisme en autogestion
où officièrent simultanément Sidi Larbi Cherkaoui, Christine De
Smett ou Koen Augustijnen. Le nouveau spectacle d’Alain Platel et du compositeur Fabrizio Cassol, coauteurs du superbe vsprs (2006), a comme point de départ La Passion selon saint Matthieu. Ce chef-d’oeuvre de Bach est une sublime transposition musicale de la Passion du Christ. Erbarme dich, l’une des arias les plus célèbres de la Passion tant du point de vue de la musique que du contenu, constitue l’un des points de départ de pitié ! Le thème principal de La Passion selon saint Matthieu est l’ultime sacrifice que nous puissions consentir : celui de soi. C’est cette question qu’Alain Platel veut poser aux danseurs. |
| ven 13 mar à 20h / sam 14 mar à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Christian Rizzo a tour à tour monté un groupe de rock, lancé une
marque de vêtement et suivi des cours d’arts plastiques, avant d’être
tout naturellement chorégraphe… Un chorégraphe pas tout à fait
comme les autres, puisque toutes ces expériences nourrissent
aujourd’hui son art dans lequel il modèle tout autant les corps que
les objets et les sons. mon amour est une pièce pour sept danseurs,
un chanteur et trois musiciens, tous présents sur scène. Cette
surprenante partition, où les évolutions de sept sphères se mêlent
à celles des danseurs dans une onirique fumée blanche, se veut un
plaidoyer sur le style et les sentiments, et s’interroge sur la
signification du lyrisme et du romantisme dans la danse. Avec ses
danseurs en jeans usés et capuches, elle semble invoquer une
innocence perdue qui n’est pas sans rappeler Gus Van Sant et son
regard à la fois tendre et fasciné sur les teenagers d’aujourd’hui. |
| jeu 19 mar à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Autre aspect complémentaire de l’oeuvre de Rizzo avec b.c., janvier
1545, fontainebleau., une création de 2007. Imaginé pour Julie
Guibert (ancienne danseuse du Ballet Cullberg), ce solo oscille entre
performance et installation plastique. Il est considéré comme une
des oeuvres les plus parfaites et émouvantes de Rizzo, une
chorégraphie haute couture. Au milieu de peluches noires et de bougies, la danseuse découpe l’espace sous l’oeil d’un serviteur à tête de lapin échappé de Lewis Caroll qui tire mystérieusement les ficelles et ouvre devant elle les espaces nécessaires à ses mouvements. La danse devient avec Christian Rizzo une calligraphie à vous couper le souffle. |
| sam 21 mar à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Le Grand Théâtre accueille pendant dix jours une installation phare
de cet iconoclaste qui ouvre les frontières. From Inside est une
machine à voyager dans la danse : vous entrez dans la boîte noire,
vous choisissez une destination et vous vivez la danse de
l’intérieur… |
| du sam 4 avr au lun 13 avr | EN SAVOIR PLUS |
L’Opéra de Dijon termine son parcours autour de la danse belge
avec deux des plus grands représentants de l’école wallone. Point
d’arrivée tout naturel puisque Michèle-Anne De Mey fut d’abord une
proche collaboratrice d’Anne Teresa De Keersmaeker. C’est avec
Sinfonia Eroïca qu’elle fonde en 1990 sa propre compagnie. Comme
chez De Keersmaeker, le lien entre danse et musique, en particulier
la musique classique, est au centre de ses préoccupations.
Le contenu dramaturgique très fort qu’elle nourrit et qui place
le danseur dans un nouveau rapport avec le public, est cependant sa
marque de fabrique qui aura contribué à donner une nouvelle
orientation à la danse contemporaine. La Sinfonia Eroïca qu’elle
nous propose aujourd’hui est bien plus qu’une reprise. La musicalité
enivrante et la nostalgie subtile de cette pièce ont durablement
marqué les mémoires. Elle choisit aujourd’hui d’en reprendre
le chemin avec sept nouveaux danseurs pour retrouver toute
la fraîcheur de sa création. production Charleroi/Danses, centre chorégraphique de la Communauté française de Belgique |
| sam 4 avr à 20h | EN SAVOIR PLUS |
A Charleroi, une De Mey peut en cacher un autre… Place au grand
frère de cette famille qui s’est donnée à la musique et à la danse.
Compositeur, il eut partie liée un temps avec l’ensemble Ictus, et
a animé le groupe Maximalist!, fameux laboratoire pour compositeurs belges et insolents. Cinéaste, il a su nouer un rapport
totalement inhabituel entre cinéma et danse. Ma Mère
l’Oye n'est rien moins que de la danse filmée. Il s’agit d’une
expérience unique dans laquelle danse, musique et cinéma échangent
et mêlent leurs vocabulaires pour créer un objet inclassable, hanté
par la mythologie et les rêves d’enfants tombés dans l’oubli. |
| dim 5 avr à 15h | EN SAVOIR PLUS |
L’Opéra de Dijon souhaite faire découvrir l’opéra et le spectacle
vivant au plus grand nombre. Fort du succès populaire (plus
de 6 000 personnes) rencontré lors de la manifestation « Tous
à l’Opéra ! », organisée pour la première fois à Dijon le 16 février
2008, l’Opéra de Dijon propose de développer ces rencontres
privilégiées avec le public autour de trois « Journées familles »
organisées pendant la saison. Ces journées familles jouent un rôle capital dans la politique d’ouverture de l’Opéra de Dijon. Elles permettent au public de découvrir puis de s’initier aux métiers de décorateur, régisseur lumière, technicien plateau, maquilleur ou costumier, danseur, chorégraphe, de découvrir le travail du chef d’orchestre, des musiciens et des choristes, du metteur en scène et de l’équipe de production autour de répétitions ou encore de visiter les lieux du spectacle de façon inédite au travers de promenades dans l’envers du décor. |
| sam 9 mai à 10h | EN SAVOIR PLUS |

Tg Stan est une troupe belge résolument tournée vers l’acteur qui
s’est constitué un répertoire hybride et contestataire dans un refus
de tout dogmatisme. Destruction de l’illusion théâtrale, jeu
dépouillé et engagement rigoureux vis-à-vis du personnage sont
leurs mots d’ordre. Sauve qui peut s’articule autour de cinq des sept
mini-drames, les Dramuscules, écrits par Thomas Bernhard.
L’écrivain y sonde son époque et son pays pour y traquer le fascisme
ordinaire au travers de courtes scènes qui pointent des médiocrités
quotidiennes. Tg Stan déplace la violence et les vitupérations du
texte de Bernhard vers un terrain où l’humour devient l’arme
principale contre la banalité du mal. |
| ven 21 nov à 20h / sam 22 nov à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Votre nez s’allonge quand vous mentez, vous rêvez sans cesse
d’aventures ou de rencontrer une drôle de petite fée aux cheveux
bleus ? Inutile de consulter, vous êtes tout simplement Pinocchio !
Sandrine Anglade revient à l’esprit original de l’oeuvre de Collodi et
retrouve le pantin téméraire et débrouillard que le film de Walt
Disney avait transformé en gentil benêt. Elle réinvente l’histoire de
Pinocchio, tissant autour de ses aventures un voyage ludique,
musical et féerique, dont les enfants de la maîtrise de Paris
(chanteurs, acteurs et instrumentistes) sont les héros, accompagnés
de deux comédiens-musiciens adultes. De jeunes amateurs dijonnais
rejoindront aussi ce beau voyage initiatique, parabole sur la
paternité et la maternité. Tentant de résoudre la difficile question de
« comment devenir homme? », Sandrine Anglade y répond à sa
façon : « en redevenant enfant… »
|
| du mar 16 déc au jeu 18 déc | EN SAVOIR PLUS |
Un prince qui a de trop grandes mains tombe amoureux d’une belle
toute de bleu vêtue. Riche et fort sympathique, il part à sa conquête,
prêt à tout pour la séduire. Et comme les histoires d’amour finissent
toujours mal… Accompagné de son acolyte, Jan Kuijken, d’artistes
provenant de genres musicaux différents (jazz, rock, free, classique,
opéra et pop) et de deux acteurs-chanteurs, Josse De Pauw fait se
côtoyer une symphonie électrique aux accents rock et le monde
poétique qui est le sien. Texte et musique se lient pour devenir les
composantes d’un même projet par improvisation, dialogue et
croisement avec la parole. |
| jeu 29 jan à 20h / ven 30 jan à 20h | EN SAVOIR PLUS |
Les trublions du théâtre suisse font leur entrée à l’Opéra de Dijon.
Zimmermann et De Perrot, c’est d’abord un univers étrange et
poétique où la scénographie minutieusement élaborée devient le
chantier d’inventions sans parole à la Buster Keaton. C’est sur ce
terrain de jeu où se mêlent avec ingéniosité musiques et corps que
la condition humaine est savamment décortiquée dans ses grands
ou ses petits travers. Accessoirement, ce sont aussi les conventions
théâtrales qui sont renversées avec esprit et humour. Öper Öpis
se déroule sur une scène instable qui peut à chaque mouvement
basculer (mais vers quoi ?) et nous raconte les déboires de ce
quotidien qui peut à tout moment nous déborder et nous faire
perdre pied… Ce spectacle haut en couleurs fait appel à cinq
danseurs et artistes de cirque de très haut niveau. |
| du mar 24 mar au jeu 26 mar | EN SAVOIR PLUS |
L’Opéra de Dijon souhaite faire découvrir l’opéra et le spectacle
vivant au plus grand nombre. Fort du succès populaire (plus
de 6 000 personnes) rencontré lors de la manifestation « Tous
à l’Opéra ! », organisée pour la première fois à Dijon le 16 février
2008, l’Opéra de Dijon propose de développer ces rencontres
privilégiées avec le public autour de trois « Journées familles »
organisées pendant la saison. Ces journées familles jouent un rôle capital dans la politique d’ouverture de l’Opéra de Dijon. Elles permettent au public de découvrir puis de s’initier aux métiers de décorateur, régisseur lumière, technicien plateau, maquilleur ou costumier, danseur, chorégraphe, de découvrir le travail du chef d’orchestre, des musiciens et des choristes, du metteur en scène et de l’équipe de production autour de répétitions ou encore de visiter les lieux du spectacle de façon inédite au travers de promenades dans l’envers du décor. |
| sam 9 mai à 10h | EN SAVOIR PLUS |
Le Théâtre Dijon Bourgogne – Centre Dramatique National (TDB),
accueillera du 2 au 11 juin un événement exceptionnel : la venue
à Dijon du Théâtre du Radeau, mené par François Tanguy. Le propos n’est pas ici de raconter une histoire, bien au contraire. Le spectateur est libre et invité à se laisser aller, à ne rien chercher, à donner vie et corps à ses émotions. Expérience scénique unique, mêlant lumières, musiques, dans un espace étonnant, une tente, installée spécialement pour l’occasion. L’Opéra de Dijon a souhaité s’associer au TDB pour accueillir cette production majeure et proposer à ses abonnés d’assister avec un tarif préférentiel à l’une des représentations. Pour y aller, rien de plus simple : prendre contact avec le TDB au 03 80 30 12 12. |
| du mar 2 juin au jeu 11 juin | EN SAVOIR PLUS |