La saison 2010-2011 sera haute en couleurs à l’Opéra de Dijon !


Pas moins de cinquante-huit concerts, treize propositions de danse, six productions d’opéra pour vingt et une représentations et quinze goûters soit plus de cent - huit levers de rideau, malgré la fermeture du Grand Théâtre pour des travaux sur le plateau de mi-octobre à mai. Un jour sur trois, un spectacle vous sera donc proposé.


Laurent Joyeux et son équipe ambitieuse, enthousiaste et dynamique ont préparé une saison exceptionnelle. Les grands orchestres internationaux sont de retour à Dijon, la musique de chambre retrouve toute sa place dans les écrins de l’Auditorium et du Grand Théâtre. Les Dissonances et David Grimal, qui nous ont envoûtés avec leurs interprétations des symphonies de Beethoven la saison passée, poursuivent leur résidence pour de nouvelles découvertes. Les plus grands ensembles et artistes européens seront associés et reviendront plusieurs fois dans la saison pour favoriser la redécouverte de répertoires : le Chamber Orchestra of Europe, Anima Eterna et Jos van Immerseel, Emmanuelle Haïm et le Concert d’Astrée et l’Orchestre Dijon-Bourgogne. Nouveau venu dans le paysage musical régional, fort des réformes entreprises avec succès par Daniel Weissmann et selon mes voeux, il sera l’ensemble régional naturellement associé à l’Opéra de Dijon, et assurera, en plus des représentations lyriques du grand répertoire, pas moins de trois concerts à l’Auditorium.


La programmation lyrique peut s’enorgueillir de trois nouvelles productions, Orlando de Haendel, Turandot de Busoni, et Didon et Enée de Purcell. La reprise de la production lilloise de Jean-François Sivadier, Madama Butterfly, restée dans les mémoires, devrait aussi constituer l’événement du lancement de la saison 2010-2011.


On pourra redécouvrir de grandes figures de la danse contemporaine dans des spectacles mythiques ou dans les dernières créations de grands chorégraphes, mais aussi approcher les jeunes talents de la scène chorégraphique.

Enfin, le théâtre verra notamment la création par Sandrine Anglade de L’Oiseau vert, pièce mythique de Carlo Gozzi, qui n’a pas été montée en France depuis plus de vingt ans.


Les goûters de l’Opéra, le samedi après-midi au Grand Théâtre, plébiscités par tous la saison dernière, resteront un moyen unique pour petits et grands de découvrir en douceur le monde du spectacle et la musique.


L’Opéra de Dijon, fort d’une politique tarifaire attractive voulue par l’ensemble des collectivités publiques, est plus que jamais ouvert à tous. Près de 30% des places vendues le sont à moins de 10 euros. De nombreuses actions de développement culturel seront menées par l’Opéra de Dijon dans toute la région en direction des publics scolaires ou des publics fragiles, avec le souci de faire découvrir l’opéra, la musique, la danse au plus grand nombre, tout au long de la saison.


En deux saisons, l’Opéra de Dijon est donc devenu une maison d’excellence, ouverte à chacun quels que soient ses moyens ; c’est désormais un instrument majeur de la politique culturelle de la Ville de Dijon, et un acteur majeur et incontournable pour le rayonnement régional, national et international de notre ville et de notre région, de par la très grande qualité de la programmation proposée par Laurent Joyeux, en même temps qu’un outil essentiel de démocratisation culturelle, au service de tous.



François REBSAMEN

Sénateur de la Côte-d’Or

Maire de Dijon

Président du Grand Dijon

Copyright: L'Opéra de Dijon | Retour accueil | Conditions générales de vente | Crédits